Praktica BC1 electronic

Praktica electronic par Gilbert

Historique.
le Praktica BC1 electronic est un très bel appareil,bien pensé et très complet. Il n’a rien à envier à beaucoup de boîtiers japonais  . Sa partie mécanique est très fiable mais qu’en a t-il été de son électronique ? Ce serait,peut-être là,sa faiblesse si faiblesse il devait y avoir . Il a souffert,à tort,d’une image d’un appareil trop roturier,trop bon marché pour être de bon aloi aux yeux des puristes mais c’est un bien fausse impression car les Praktica  profitaient des nombreux accessoires (macro,micro , sciences,médecine …) de chez Pentacon et plus encore des fabuleuses optiques Carl Zeiss Jena et permettaient de répondre aux attentes des artistes les plus exigeants. Produits en grand nombre,ces Praktica ne côtent pas beaucoup (entre 35euros et 50 euros avec un objectif standard) mais restent des outils encore valables pour qui veut découvrir la photographie argentique.
Présentation.
Le Praktica BC1 est un réflex mono -objectif  de dimensions raisonnables (140mm X 90m X 52mm) mais assez lourd puisque d’un poids de   560 g sans objectif.Il Il est avec ses formes compactes et arrondies,tout de noir vêtu, plutôt agréable à regarder et ergonomiquement bien pensé. ll ressemble  à un Pentax de l’époque mais en plus lourd.Il possède tout ce qu’on est en droit d’attendre d’un appareil de cette époque.Il est à objectifs interchangeables,baïonnette de la marque qui possèdent leur propre diaphragme (à iris) et qui ont des contacts électriques afin de “dialoguer ” avec le boîtier.Le boîtier possède un bouton de déverrouillage pour changer d’ objectif.  C’est un appareil automatique avec priorité au diaphragme (mode A )mais il est débrayable et on peut travailler en mode tout manuel.Il possède un obturateur électronique (électro-aimants) dont les vitesses vont de 1seconde  à 1/1000 ème de seconde sans oublier la pose B . C’est un obturateur à rideaux métalliques  à déplacement vertical. Le retardateur est mécanique et va jusqu’à 10 secondes. Son armement est automatique puisqu’il se fait avec l’avancement du film au moyen d’un levier. Il est muni d’une sécurité pour éviter une double exposition accidentelle.Le bouton de déclenchement possède un taraudage qui permet d’y fixer un déclencheur souple
. Il possède un levier  pour tester la profondeur de champ (le diaphragme se met alors à l’ouverture réelle).Le compteur de vues est mécanique et se remet automatiquement à zéro lorsqu’on ouvre le dos. La cellule du posemètre est au CdS et de type prépondérance centrale.Elle est alimentée tout comme l’obturateur et les diodes par une pile au mercure de 6V typ4LR44 ouSR44 dont le logement est situé sur la semelle. Le viseur est  fixe,rectangulaire et lumineux d’ une teinte légèrement verdâtre.On y voit les diaphragmes  par une petite fenêtre carrée,les vitesses par une diode  (vert=OK,orange=surexposé ou sous- exposé)et le témoin de charge du flash (rouge).La mise au point  synchronisée avec le déplacement de la bague des distances sur l’optique se fait dans le viseur en utilisant un stigmomètre à champ coupé à 45°   complété par un anneau de microprismes.La griffe porte-flash est à contacts électriques et la vitesse de synchronisation est au 1/60ème de seconde.La sensibilité du film utilisé se reporte sur une bague située sous la manivelle de rembobinage  en la levant  et en la plaçant sur la sensibilité choisie. L’échelle va de 12 ASA jusqu’à 3200 ASA . Sur le même axe on peut sur ou sous -exposer   de + 2 ou – 2 diaphragmes  en appuyant sur un petit téton qui déverrouille le disque  prévu à cet effet. L’appareil possède un bouton testeur de l’état de la pile.On appuie sur celui- qui allume  ou non une diode.La molette des vitesses comprend toutes les vitesses plus la position AUTO. Pour rembobiner le film,il suffit d’appuyer sur le téton de débrayage situé sur la semelle  et de le maintenir enfoncé tout en tournant la manivelle dans le sens  des aiguilles d’une montre. Le dos est à charnières,pour l’ouvrir ,il faut lever la manivelle de rembobinage qui enlève la sécurité et tirer le dos vers soi. Sur la semelle on peut voir un axe  qui permet de fixer le winder ou le moteur dédiés à cet appareil.
Distribution des élément sur le boîtier.
Son armement est automatique puisqu’il se fait avec l’avancement du film au moyen d’un levier. Il est muni d’une sécurité pour éviter une double exposition accidentelle.Le bouton de déclenchement possède un taraudage qui permet d’y fixer un déclencheur souple. Il possède un levier  pour tester la profondeur de champ (le diaphragme se met alors à l’ouverture réelle).Le compteur de vues est mécanique et se remet automatiquement à zéro lorsqu’on ouvre le dos. La cellule du posemètre est au CdS et de type prépondérance centrale.Elle est alimentée tout comme l’obturateur et les diodes par une pile au mercure de 6V typ4LR44 ouSR44 dont le logement est situé sur la semelle. Le viseur est  fixe,rectangulaire et lumineux d’ une teinte légèrement verdâtre.On y voit les diaphragmes  par une petite fenêtre carrée,les vitesses par une diode  (vert=OK,orange=surexposé ou sous- exposé)et le témoin de charge du flash (rouge).La mise au point  synchronisée avec le déplacement de la bague des distances sur l’optique se fait dans le viseur en utilisant un stigmomètre à champ coupé à 45°   complété par un anneau de microprismes.La griffe porte-flash est à contacts électriques et la vitesse de synchronisation est au 1/60ème de seconde.La sensibilité du film utilisé se reporte sur une bague située sous la manivelle de rembobinage  en la levant  et en la plaçant sur la sensibilité choisie. L’échelle va de 12 ASA jusqu’à 3200 ASA . Sur le même axe on peut sur ou sous -exposer   de + 2 ou – 2 diaphragmes  en appuyant sur un petit téton qui déverrouille le disque  prévu à cet effet. L’appareil possède un bouton testeur de l’état de la pile.On appuie sur celui- qui allume  ou non une diode.La molette des vitesses comprend toutes les vitesses plus la position AUTO. Pour rembobiner le film,il suffit d’appuyer sur le téton de débrayage situé sur la semelle  et de le maintenir enfoncé tout en tournant la manivelle dans le sens  des aiguilles d’une montre. Le dos est à charnières,pour l’ouvrir ,il faut lever la manivelle de rembobinage qui enlève la sécurité et tirer le dos vers soi. Sur la semelle on peut voir un axe  qui permet de fixer le winder ou le moteur dédiés à cet appareil.
Conclusion:
le Praktica BC1 electronic est un très bel appareil,bien pensé et très complet. Il n’a rien à envier à beaucoup de boîtiers japonais  . Sa partie mécanique est très fiable mais qu’en a t-il été de son électronique ? Ce serait,peut-être là,sa faiblesse si faiblesse il devait y avoir . Il a souffert,à tort,d’une image d’un appareil trop roturier,trop bon marché pour être de bon aloi aux yeux des puristes mais c’est un bien fausse impression car les Praktica  profitaient des nombreux accessoires (macro,micro , sciences,médecine …) de chez Pentacon et plus encore des fabuleuses optiques Carl Zeiss Jena et permettaient de répondre aux attentes des artistes les plus exigeants. Produits en grand nombre,ces Praktica ne côtent pas beaucoup (entre 35euros et 50 euros avec un objectif standard) mais restent des outils encore valables pour qui veut découvrir la photographie argentique.